Zion prend son envol : les Pels montrent leurs muscles contre les Mavs diminués
Écoutez, le tableau d'affichage indiquait 129-111 lorsque le coup de sifflet final a retenti à la Nouvelle-Orléans, et Zion Williamson a inscrit 27 points contre les Dallas Mavericks. C'est un fait du match de lundi soir. Mais soyons réalistes, on ne peut pas parler de ce match sans parler de ceux qui *n'étaient pas* sur le terrain pour Dallas. Pas de Luka Doncic, pas de Kyrie Irving. Cela représente plus de 50 points combinés et beaucoup de jeu assis sur le banc en tenue de ville. Alors, prenez la victoire de 18 points des Pels avec un grain de sel, même s'ils ont joué un sacré bon match.
Williamson, à son crédit, a été efficace. Il a tiré à 11 sur 15 depuis le terrain, ajoutant six rebonds et quatre passes décisives en seulement 28 minutes. Ce genre de production en temps limité est exactement ce dont les Pelicans ont besoin de leur star. Brandon Ingram a contribué avec 20 points, à 8 sur 14, et CJ McCollum a ajouté 17 points et huit passes décisives. C'était une attaque équilibrée, la Nouvelle-Orléans tirant à un impressionnant 56,8 % depuis le terrain en équipe. Ils ont exploité les lacunes défensives des Mavs et ont bien fait circuler le ballon, accumulant 30 passes décisives sur 50 paniers marqués. C'est le genre de mouvement de ballon qui peut rendre n'importe quelle équipe dangereuse, peu importe contre qui elle joue.
Forme et statistiques
Voici le problème : les Pelicans ont été inconstants toute la saison, oscillant autour de .500 pendant des semaines. Ils ont montré des éclairs de génie, comme lorsqu'ils ont battu les Clippers de 27 points plus tôt dans le mois, mais ensuite ils perdront un match qu'ils devraient gagner. Leur bilan est maintenant de 19-14, bon pour la sixième place de la Conférence Ouest. C'est une équipe légitimement talentueuse, mais la constance a été leur plus grand ennemi. Cette victoire contre une équipe des Mavs diminuée ne les rend pas soudainement des prétendants, mais elle montre qu'ils peuvent faire le travail lorsqu'une opportunité se présente. Ils n'ont pas sous-estimé leur adversaire, ce qui est un signe d'une équipe en pleine maturité.
Dallas, quant à lui, a obtenu 24 points de Jaden Hardy, un jeune arrière prometteur qui a vu son temps de jeu augmenter. Tim Hardaway Jr. a ajouté 20 points, mais ce n'était pas suffisant pour compenser l'absence de leurs deux superstars. Les Mavericks n'ont tiré qu'à 40 % à trois points, loin de leur prolifique habituelle. Ils sont tombés à 19-15, derrière les Pelicans au classement. On ne peut pas trop les blâmer pour celui-ci ; jouer sans Doncic et Irving, c'est comme essayer de gagner un match de boxe avec un bras attaché dans le dos.
En toute franchise, cependant : si Zion peut constamment marquer plus de 25 points avec une grande efficacité et rester sur le terrain, les Pelicans sont une menace légitime pour faire du bruit en playoffs. Il a été relativement en bonne santé cette saison, jouant 26 de leurs 33 matchs, ce qui est un énorme pas en avant. Sa capacité à dominer la raquette et à attirer les défenseurs ouvre tellement de possibilités pour Ingram et McCollum. Mon pronostic audacieux ? Si Zion reste en bonne santé pendant plus de 65 matchs, les Pelicans décrocheront une des quatre premières places à l'Ouest. C'est une affirmation audacieuse, étant donné la concurrence, mais son impact est si significatif.
Facteurs clés
Les Pelicans devront maintenir ce rythme offensif lors de leurs prochains matchs, surtout avec une période difficile à venir. Ils ont prouvé qu'ils pouvaient gérer un adversaire diminué. Le défi est maintenant de le faire contre des prétendants au complet. Je prédis que les Pelicans feront un long parcours en playoffs cette année, atteignant au moins les finales de la Conférence Ouest.
