Basketball de Queen's : Les Gaels ne sont pas seulement bons, ils sont une dynastie en devenir

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📅 20 mars 2026⏱️ 4 min de lecture
Publié le 2026-03-20 · basketball de l'université Queen's · Mis à jour le 2026-03-24

Écoutez, j'ai vu beaucoup de basketball U Sports au cours des quinze dernières années. J'ai vu des équipes aller et venir, des talents éphémères, et des programmes qui bâtissent quelque chose de solide avant de s'estomper. Mais ce que Ken Olynyk a construit à l'Université Queen's à Kingston ? C'est différent. Ce n'est pas juste une bonne équipe ; c'est un programme qui semble être là pour rester, gravant son nom dans les annales de l'OUA avec une culture de victoire constante.

La saison dernière, l'équipe masculine des Gaels a terminé avec un bilan étincelant de 20-2, suffisant pour la deuxième place de l'OUA Est, juste derrière les Ravens de Carleton. Ils ont ensuite fait un parcours fulgurant en séries éliminatoires, battant Brock et Ottawa avant de s'incliner face à Carleton en finale de la Critelli Cup de l'OUA par une mince marge de 75-72. Ce n'était pas un coup de chance. C'était une déclaration. Ils ont prouvé qu'ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs, poussant les Ravens — la puissance pérenne avec 11 titres nationaux depuis 2003 — jusqu'au bout. Le fait est que ce n'était pas seulement les hommes qui faisaient du bruit. L'équipe féminine, sous la direction de Dave Wilson, a également connu une course incroyable, terminant 19-3 et remportant sa propre Critelli Cup après avoir battu les femmes de Carleton 75-72 en prolongation. Deux équipes de Queen's, toutes deux jouant pour des titres de l'OUA, toutes deux poussant les meilleurs programmes du pays à leurs limites. Ce n'est pas juste une bonne année ; c'est une université entière qui s'investit dans le basketball.

Les détails

**L'effet Olynyk et le succès durable**

Ken Olynyk n'est pas seulement un entraîneur ; c'est un architecte. Il a construit ce programme masculin pièce par pièce depuis qu'il a pris les rênes en 2011, et les résultats parlent d'eux-mêmes. Avant son arrivée, le basketball masculin de Queen's n'était pas vraiment un sujet de conversation national. Maintenant ? Ils sont régulièrement classés dans le Top 10 de U Sports. L'équipe de l'année dernière comptait des talents sérieux, comme Cole Syllas, qui a enregistré en moyenne 17,1 points, 6,4 rebonds et 4,2 passes décisives par match, ce qui lui a valu une nomination au sein de la deuxième équipe All-Canadian de U Sports. Et Luka Syllas, qui a contribué avec 12,8 points et 5,2 rebonds. Ce ne sont pas des merveilles d'un an. Ce sont des talents locaux développés au sein du système, engagés envers le programme.

Et c'est là la vraie différence. Alors que d'autres programmes pourraient compter sur un ou deux transferts pour renforcer leur effectif, Queen's a cultivé un effectif profond avec une continuité. Le personnel d'entraîneurs recrute constamment des talents qui correspondent à leur système, développant les joueurs sur plusieurs saisons. On le voit dans leur intensité défensive et leur précision offensive. Ils ne se contentent pas de lancer des tirs ; ils exécutent des jeux, font la passe supplémentaire et jouent un basketball discipliné. L'équipe féminine fait de même. La MVP de la Critelli Cup de l'année dernière, Julia Chadwick, a enregistré 16,7 points et 10,6 rebonds par match, une machine à double-double. Et Laura Dally, qui a réussi ce gros tir à trois points pour envoyer la finale en prolongation. Ce n'est pas seulement une question de stars ; c'est de la profondeur et des performances décisives quand cela compte.

Analyse

Voici le fait : Queen's ne va nulle part. Ils ont établi une culture de la victoire, attiré des talents de premier ordre et montré qu'ils peuvent rivaliser avec — et battre — les géants établis du basketball universitaire canadien. Mon opinion audacieuse ? Au cours des trois prochaines saisons, l'une des équipes de basketball de Queen's, masculine ou féminine, brandira un trophée de championnat national U Sports. Ce n'est pas une question de *si* mais de *quand* ils perceront. Ils ont jeté les bases, construit les fondations, et maintenant ils sont prêts à collectionner les trophées.